NOTRE PROGRAMME DE COMPENSATION CARBONE

Chez Marcel nous contribuons à la neutralité carbone. Comment ? En compensant l’ensemble des émissions de CO2 émises lors de vos trajets sur l’ensemble de nos gammes.

Qu’est-ce que cela veut dire concrètement "contribuer à la neutralité carbone" ?

Lorsque vous faites un déplacement en voiture, vous émettez du CO2.

En faisant votre trajet avec Marcel, nous mettons tout en oeuvre pour réduire ces émissions : Pionniers sur le sujet, nous sommes engagés vers la transition électrique depuis 2018 : aujourd’hui 1 chauffeur sur 3 est équipé d’un véhicule 100% électrique ou hybride, et nous sensibilisons tous nos chauffeurs à l’éco-conduite. Résultat : en 2019, nous sommes parvenus à réduire de 20% les émissions de CO2 par km parcouru.

Pour autant, il reste encore des émissions que nous ne parvenons pas à éviter : ce sont les émissions résiduelles. C’est là que la compensation intervient.

Chaque année, nous établissons le bilan carbone de notre activité, c’est à dire que nous calculons l’ensemble des émissions de CO2 liées aux trajets effectués par nos clients.

Nous partons alors à la rencontre de Yann Arthus Bertrand et ses équipes de la Fondation GoodPlanet.

Ensemble, nous choisissons de financer un projet de réduction d’émissions de CO2 qui a du sens pour la planète et pour ses habitants.

Le principe est simple : chaque tonne de CO2 émise par les déplacements en VTC Marcel est « compensée » par 1 tonne de CO2 évitée via le projet financé.

Quel projet à impact positif soutenons-nous ?

En 2019, nous avons contribué à un projet de construction et de maintenance de biodigesteurs dans l’Etat du Karnataka en Inde.
En 2021, nous avons contribué à un projet d’accès à l’énergie via la diffusion de cuiseurs solaire en Bolivie et au Pérou.

Ces projets étant désormais achevés grâce à notre financement et à celui des autres partenaires de la Fondation, nous avons à nouveau voyagé à travers le monde (sans émission de CO2 !) pour nous rendre à Madagascar.

Contexte du projet

A Madagascar, la ville d’Antananarivo (capitale) et la province de Mahajanga sont confrontées à une forte augmentation de la production de déchets due à l’accroissement de la population et à l’évolution des ha­bitudes de consommation. Outre les problèmes sanitaires qu’elle engendre, la décomposition des ordures ménagères, en l’absence d’oxygène, joue un rôle important sur le réchauffement climatique à travers l’émis­sion de méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.
Un premier projet de compostage des déchets à Madagascar a été soutenu en partie par la finance carbone, et mené par le consortium Fondation GoodPlanet – GRET et son partenaire local Madacompost entre 2008 et 2018. Le compostage des déchets organiques permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre et fournit un engrais naturel à l’agriculture locale.
Grâce au succès du premier projet, un deuxième projet de valorisation des déchets, soutenu en partie grâce à la finance carbone, a démarré en 2021 et durera jusqu’en 2026. Il vise la création de deux sites de compostage à Madagascar, l’un à Antananarivo et l’autre à Mahajanga. L’objectif étant qu’à la fin de cette période, Madacompost soit autonome financièrement grâce à la vente de compost, sans appui de la finance carbone.

Objectifs du projet

  1. Valoriser les déchets organiques de la ville d’Antananarivo et de la province de Mahajanga – traitement de 15 000 tonnes de déchets par an ;
  2. Produire et vendre 3 000 tonnes de compost à haute valeur nutritive aux agriculteurs locaux ;
  3. Mettre en place deux sites de compostage pouvant employer jusqu’à 80 personnes – soit 160 emplois créésen tout ;
  4. Eviter en 5 ans l’émission de 7 000 tonnes de CO2 équivalent;
  5. Permettre à l’entreprise partenaire locale de devenir autonome financièrement et développer ses activités de gestion des déchets

Les activités du projet incluent par ailleurs la sensibilisation des populations à l’utilisation du compost, ainsi que le suivi social, environnemental, technique et financier des opérations de fabrication et d’utilisation du compost.

Les impacts du projet

IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX

IMPACTS SOCIO-ÉCONOMIQUES

  • Diminution des nuisances causées par un site de décharge mal contrôlé (maladies humaines et animales, pollutions)

  • Sensibilisation des populations locales à une agriculture plus respectueuse de l’environnement

  • Réduction des déchets mis en décharge

  • Développement de l’économie locale

  • Amélioration de la collection de déchets

  • Création d’emplois

  • Amélioration de la qualité des sols par l’utilisation de compost

 

 D’ici 2026, il est estimé que l’émission de 6 993 T éq. CO2 sera évitée grâce à ce projet.

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